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Après une période de peu de créativité, préférant travaillé l’écriture elle-même, j’ai retrouvé ce petit format qui s’inspire, une fois encore, d’un poème de François Cheng. J’ai choisi une écriture précarolingienne bien étirée verticalement.

Le fond est essentiellement aquarellé. Seul le petit rectangle vert est un collage. Le poème est calligraphié à la plume métallique et le mot « écho » au tire-ligne. Le texte étant peu lisible, je le retranscris ci-dessous :

A l’extrême de l’automne
nous parviendra encore
mêlé de mousse et de lilas
l’écho de la cascade
ravivant le sang
ravivant le chant au creux
de la roche fêlée.